Raviver l’intérêt porté à la protection de l’énergie

Renewable Energy

La croissance du secteur de l’énergie renouvelable a créé une occasion pour les assureurs. Cette croissance est favorisée par les partenariats entre les propriétaires, les courtiers et les assureurs qui représentent les deux industries. 

RSA a récemment organisé une conférence technique sur l’assurance des énergies renouvelables et thermiques en partenariats avec General Electric.
 
« L’échantillon représentatif d’intervenants présents était impressionnant », mentionne Louis Vatrt, vice-président associé et directeur de l’assurance ingénierie, construction et biens et personnes de RSA Canada. « Tout le monde était heureux de constater l’engagement et le soutien de l’équipe de la haute direction de la RSA, et nous avons reçu d’excellents commentaires des participants quant à la pertinence et l’étendue de l’information livrée par les orateurs. »
 
La conférence, qui a réuni des courtiers, des gestionnaires des risques et des experts de l’industrie pour discuter des pratiques exemplaires et des apprentissages techniques, a cerné les inquiétudes et les solutions relatives au risque et à l’exposition pour les assureurs et les clients.
 
« En tant qu’entreprise, nous calmons plusieurs inquiétudes des sociétés d’assurance en ce qui concerne l’industrie éolienne; essentiellement le risque technologique », affirme Guy R. Crepeau, directeur des ventes, Éolien terrestre pour GE Énergie renouvelable. « Nous avons une approche qui est très structurée et mature, évolutive plutôt que révolutionnaire, qui nous permet d’aider les sociétés d’assurance et nos clients à gérer le risque en nous assurant que nous ne faisons rien de complètement différent lorsque nous élaborons nos plateformes d’éoliennes. »
 
Le deuxième point important pour les assureurs est l’expérience que procure GE, a déclaré Guy Crepeau à Insurance Business.
 
« Les sociétés d’assurance et nos clients veulent faire affaire avec des fournisseurs de services qui ont de l’expérience et de l’expertise dans le domaine », mentionne-t-il. « Les centrales éoliennes doivent produire de l’énergie lorsque le vent souffle » et les assureurs doivent être convaincus que la qualité des services fournis pas le fabricant permettra de conserver l’infrastructure des parcs éoliens pour leur durée de vie, souligne Guy Crepeau. La capacité à recueillir des données et à les combiner avec des outils numériques pour mieux faire fonctionner, maintenir, prévoir et optimiser la façon dont nos éoliennes fonctionnent est un facteur de différenciation de GE dans l’industrie.
 
« Notre principal objectif pour les conférences de ce genre est de nous assurer que nos clients, leurs intervenants et les autres participants de l’industrie connaissent les technologies de GE, ses services et ses capacités qui lui permettent de se distinguer », dit Guy Crepeau. « Plus les intervenants de l’industrie sont informés sur ce que nous faisons avec la technologie, plus il est facile pour eux de comprendre les risques qu’ils peuvent tolérer.  C’est ce que nous appelons une expérience d’apprentissage de pointe pour les intervenants de l’industrie. »
 
Selon Louis Vatrt, un important cabinet de courtage a signalé des pertes de 1,8 milliard de dollars (US) pour une période donnée depuis 2005, ce qui démontre fortement que le marché a besoin d’une protection.
 
« Ces pertes découlent d’une gamme de causes différentes et certains patrons précis en émergent », déclare Louis Vatrt. « Au total, les pertes attribuées à des événements climatiques, des incendies ou des bris de machine représentent plus de 95 % des 150 pertes utilisées dans cette analyse. »
 
Les pertes causées par des bris de machines dominent en ce qui concerne le nombre de cas, avec un résultat de 76 %. La majorité des pertes concernent les turbines, les génératrices et les transformateurs.
 
« Comme nous le savons tous, tous les types d’installations industrielles et commerciales sont vulnérables aux évènements météorologiques; il ne s’agit pas uniquement d’un risque qui touche principalement l’industrie de l’énergie », précise Louis Vatrt. « Bien que les effets climatiques sont soumis à des formes de contrôle limité uniquement, par exemple la protection contre la foudre sur les éoliennes, nous croyons chez RSA que les risques technologiques et d’entretien peuvent être gérés, et le sont habituellement, de façon plus complète avec des plans d’urgence et de contingence écrits. »

Souligner l’importance de la surveillance et du contrôle de la technologie utilisée, surtout pour la fiabilité et l’efficacité et s’assurer que le programme d’entretien et les pièces de rechange sont appropriés sont clairement des éléments essentiels de la prévention des pertes, souligne Louis Vatrt. La prévention des pertes est nécessaire pour assurer la réputation, l’efficacité du fonctionnement et des taux de prime inférieurs.
 
Les courtiers qui cherchent à vendre une protection dans les secteurs de l’énergie traditionnelle et de l’énergie renouvelable peuvent demander conseil à RSA pour mieux comprendre les expositions et les produits qui correspondent le mieux aux différents besoins sur le marché.
 
Chez RSA, Louis Vatrt est responsable de l’équipe consacrée au bris des machines et de l’équipe consacrée à l’énergie renouvelable, toutes les deux étant constituées de rédacteurs, d’ingénieurs en prévention des risques, de responsables des demandes et d’une pratique nationale.
 
 « La production et la distribution d’énergie sont un domaine d’affaires ciblé par RSA », mentionne Louis Vatrt. « Nous nous intéressons particulièrement à ce domaine complexe. Par exemple, au cours de ma carrière, j’ai utilisé de l’équipement, je l’ai entretenu, je l’ai inspecté lorsque j’étais ingénieur de prévention des risques et ingénieur assigné aux comptes et j’ai réglé des sinistres très importants. Mon équipe possède des connaissances approfondies équivalentes qui se traduisent par des solutions d’assurance globales et personnalisées pour les risques complexes de l’industrie de l’énergie. »

 

Cet article a été publié dans la revue Insurance Business Canada.ca/Expert Advice. L’article est disponible en anglais seulement.